| Urgence Bio 21 |
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CAMPAGNE d'INTERPELLATION des ELUS et des CITOYENS Pour signer la pétition -> ici ici <- questionnaire aux candidats des régionales I/ L’agriculture biologique : enjeux et définition
1.Les enjeux liés à l’agriculture au 21e siècle L’agriculture dominante de ce début de 21e siècle, héritage de l’industrialisation de l’agriculture de l’après-guerre, a occasionné et occasionne toujours de nombreux dégâts : dégâts sur l’environnement, par la pollution des nappes phréatiques, la diminution de la biodiversité naturelle et cultivée, et des ressources naturelles (sols…), l’anthropisation des écosystèmes, la pollution aux molécules chimiques (cancérigènes, perturbateurs hormonaux…) ; dégâts sur la santé de l’homme, par la diminution de la qualité nutritionnelle des produits agricoles (carences en oligo-éléments, gluten) et l’augmentation des maladies liées aux composants chimiques utilisés en agriculture (allergies, cancers, diminution de la fertilité…) ; dégâts sur la société, par la perte d’emploi en agriculture et l’agrandissement des exploitations, entraînant la désertification des campagnes, par la dégradation de la qualité du cadre de vie à la campagne (haies arrachées, paysages agroindustriels immenses), par la perte du lien entre les producteurs et les consommateurs ; dégâts sur l’économie, par la nécessité de subventionner les agriculteurs qui ne pourraient vivre sans les primes européennes pour vendre sur les marchés mondiaux, par la destruction de l’économie locale de proximité ; Face à ces constats préoccupants, nous considérons qu’il y a urgence à mettre en place des solutions pour aller vers une agriculture non polluante, créatrice d’emploi, respectueuse de l’humain et de son cadre de vie, et qui participe à la relocalisation de l’économie et à l'autonomie des exploitations et des territoires. L’agriculture biologique de proximité apporte des solutions concrètes à l’ensemble de ces problèmes. 2.Les réponses apportées par l’agriculture biologique L’agriculture biologique est un mode de production agricole qui interdit l’emploi de produits chimiques de synthèse (engrais chimiques, pesticides) et d’OGM et vise à respecter au maximum l’équilibre naturel entre les animaux, les plantes et leur milieu (sol, climat…). Reconnue depuis 1981 en France, elle repose sur des principes éthiques qui sont à la fois écologiques, sociaux et économiques. Ces principes sont traduits dans un cahier des charges qui obéit à la réglementation européenne et encadre non seulement la production, mais aussi le stockage, la transformation et l’étiquetage des produits. Des organismes de contrôle indépendants vérifient plusieurs fois par an que ce cahier des charges est respecté par les différents opérateurs. Face aux différents enjeux évoqués ci-dessus, l’agriculture biologique apporte les réponses suivantes : Sur le plan environnemental : elle protège les nappes phréatiques et cours d’eau de la pollution par les pesticides et engrais chimiques, maintient la fertilité des sols et les protège de la dégradation et de l’érosion, préserve la biodiversité végétale et animale naturelle et cultivée (haies, choix des variétés…), aide à lutter contre le réchauffement climatique (peu gourmande en énergie, vise à limiter les transports)… Sur le plan sanitaire : elle préserve la santé des agriculteurs, qui sont les 1eres victimes de l’utilisation massive de pesticides, ainsi que celle des consommateurs (pas de résidus de pesticides dans les aliments, meilleure qualité nutritionnelle de certains produits). Sur le plan de l’économie locale et de la vie d’un territoire : en cherchant à revaloriser le revenu des producteurs et en faisant appel à plus de main d’œuvre (15 à 30% en plus) qu’en conventionnel, elle contribue à une occupation équilibrée des territoires et au renforcement d’une activité socio-économique dans les zones rurales. De plus, les agrobiologistes cherchent généralement à entretenir un lien privilégié avec les consommateurs (vente directe ou de proximité) afin de retisser un lien social riche pour les deux parties. II/ La situation en Côte d’Or : une demande en produits bio largement supérieure à l’offre 1.La demande en produits bio « explose » En Côte d’Or, comme partout en France, la consommation en produits bio est en forte croissance. Au niveau national, les ventes au consommateur final en 2008 ont augmenté de 25% (18% en volume) par rapport à 2007, selon les dernières estimations de l’Agence Bio. 4 Français sur 10 consomment des produits bio au moins 1 fois par mois et 23 % des Français consomment des produits bio au moins 1 fois par semaine. Un enfant sur quatre a déjà eu un repas avec des produits biologiques à la cantine et 78% des parents des enfants qui n’en ont jamais eu le souhaiteraient. Cette tendance s’illustre parfaitement en Côte d’Or, avec par exemple une forte demande des consommateurs de l’agglomération dijonnaise, en fruits et légumes bio locaux : plus de 700 familles (recensées sur le site http://amapdijon.free.fr) sont en effet en attente d’un panier de légumes de type AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). Mais cette demande est valable pour de nombreux produits bio (œufs, volaille etc.). Autre exemple : de plus en plus d’établissement scolaires bourguignons souhaitent introduire des produits bio à la cantine, avec une volonté souvent marquée de privilégier les fournisseurs locaux de produits bio (démarche environnementale et territoriale). Cette demande des consommateurs est relayée par des ambitions claires du gouvernement en faveur de l’agriculture biologique (Grenelle de l’environnement) : atteindre 6% de surfaces agricoles biologiques à l'horizon 2012 (contre 2% actuellement) atteindre 20% de produits bio à l’horizon 2012 dans les restaurants des administrations de l’Etat (qui doivent être exemplaires en matière de développement durable) diminuer de 50% l’utilisation de pesticides d’ici 2018. 2.L’offre locale en produits bio en Côte d’Or est insuffisante La progression des surfaces exploitées en agriculture bio et du nombre de fermes bio en Côte d’Or est constante depuis 10 ans : de 55 fermes pour 2200 ha en 1999, on est passé à 165 fermes pour 8700 ha en 2008. Malgré cela, cette progression est moins rapide que celle de la demande et, pour certains produits, la production côte d’orienne n’est pas en mesure d’y répondre. La situation est identique au niveau français : l’Agence Bio estime qu’en moyenne 30% (en valeur) des produits bio consommés en France en 2008 viennent de l’étranger. Cette proportion atteint 60% pour les fruits et légumes, produits d’épicerie sèche, jus de fruits et boissons végétales. Même si la France (comme la Côte d’Or) ne peut pas ou n’a pas vocation à produire de tout, certains produits sont importés alors qu’ils pourraient être produits en France. Plusieurs solutions sont possibles pour répondre à cette demande non satisfaite : la conversion de producteurs conventionnels à l’agriculture biologique, l'installation de nouveaux producteurs. 3.Le manque de foncier pour installer de nouveaux producteurs bio Pour qu’un producteur puisse s’installer, il faut avant tout qu’il ait accès à des terres. Même si quelques hectares suffisent pour vivre de sa production en maraîchage (avec vente directe), l'accès au foncier agricole est un des freins majeurs à l'installation de nouveaux producteurs. Pourquoi cette difficulté ? Chaque jour 160 hectares de terres sont artificialisés, c'est-à-dire qu'elles disparaissent sous le béton (routes, logement, équipement, loisirs, etc). C'est l'équivalent d'un département de taille moyenne qui disparaît tous les 10 ans. Ces chiffres sont alarmants, n'oublions pas que la terre est à la base de notre alimentation. Or cette ressource est non renouvelable, une fois artificialisée, il est difficile de faire machine arrière. Ensuite, la tendance agricole actuelle est l'agrandissement des structures existantes. Lorsqu'une ferme se libère, elle est souvent reprise par les voisins agriculteurs. La « transmission » plus que dans tout autre métier est une question patrimoniale : en l’absence d’héritier (ce qui est de plus en plus le cas) ; les cédants préfèrent bien souvent transmettre leur terre à l’agrandissement auprès d’un voisin qui aura patiemment préparé le terrain (en proposant son aide pour les périodes de pointe par exemple). C'est ainsi que 200 fermes disparaissent chaque semaine en France. L'agrandissement croissant des fermes a des corollaires bien connus : baisse de l’emploi agricole, hyperspécialisation des exploitations soit sur l’élevage soit sur les grandes cultures, au détriment des autres productions (maraîchage notamment) et des systèmes de polyculture-élevage qui sont pourtant de bien meilleurs garants d’un équilibre agronomique et écologique. De plus, les débouchés de cette production à grande échelle sont souvent mondiaux, ce qui ne va pas dans le sens d'une relocalisation de l’économie. La MSA (mutualité sociale agricole) estimait ainsi en 2007 que : 20% des exploitants se partagent un peu plus de 1% de la superficie totale 10% des exploitants ayant les plus grandes superficies occupent 32% de la superficie totale. Cette difficulté foncière est amplifiée lorsque la personne qui souhaite s'installer n'est pas issue du milieu agricole et n'a pas de ferme familiale à reprendre. Pourtant, les installations maraîchères sont souvent réalisées par ces « hors cadre familial ». S’effectuant plus tardivement sur une production maraîchère non subventionnée, ce genre d’installation ne rentre pas toujours dans les conditions exigées actuellement pour prétendre à une aide (la dotation jeune agriculteurs notamment est conditionnée à l’âge du candidat et à une évaluation économique qui prend en compte les aides directes dont sont exclues les productions maraîchères). Ainsi, les terres qui se libèrent devraient prioritairement être dédiées à l'installation de nouveaux producteurs, entrant dans une démarche d'agriculture respectant l'Homme et l'environnement et satisfaisant la demande locale en produits bio. Car aujourd’hui, les responsables agricoles commencent à prendre la mesure de cette évolution qu’ils ont accompagnée (agrandissement et spécialisation des fermes, production de masse…) mais qui se retourne maintenant contre la profession : les agriculteurs minoritaires dans la population mais toujours majoritaires dans l’espace se voient concurrencés par d’autres usages du sol (urbanisation notamment), critiqués dans leur mode de production (pollution de l’eau, crises sanitaires…) et de plus en plus éloignés et incompris des consommateurs, enchaînés qu’ils sont aux complexes agro-alimentaires et à la course au productivisme. Briser ce cercle vicieux suppose de faire intervenir de nouveaux acteurs dans le développement agricole. Citoyens-consommateurs, associations et élus doivent s’inviter dans le débat sur les orientations du développement agricole pour trois bonnes raisons : - les choix d’orientation agricole, aussi scientifiques soient-ils, impliquent des questions de société que seul un débat démocratique peut trancher (sécurité alimentaire, questions environnementales, utilisation de l’argent public dans les aides à l’agriculture…) ; - la profession agricole qui s’est longtemps auto-gérée n’est plus en mesure d’assurer sa propre reproduction, fonctionnant sur le mode de l’endogamie qui mène à rétrécir toujours davantage son horizon de recrutement. Installer de nouveaux profils d’agriculteurs, sur des productions et des systèmes alternatifs (maraîchage, production biologique, agriculture de proximité) suppose donc de sortir de l’auto-régulation agricole, d’installer de nouveaux relais ou médiateurs entre la profession agricole et les candidats à l’installation qui ne sont pas issus de ce milieu. - chacun de ces trois types d’acteurs ont des outils pour agir qu’il est urgent de mettre en œuvre : les consommateurs par les choix qu’ils effectuent pour leur alimentation ; les associations par leur capacité à rassembler de l’information à la diffuser et à mobiliser autour de campagnes d’actions et enfin les élus par les outils de gestion du foncier qu’ils ont entre les mains. III/ Le collectif Urgence Bio 21 1.Historique Le collectif 'Urgence Bio 21' est né de la volonté de diverses associations, collectifs et individus de faire avancer le débat autour des problématiques de l'agriculture biologique de proximité. Les premières réunions du collectif ont eu lieu en juin 2009, et se sont concentrées autour de la mise en place d'une pétition, pour réclamer la libération de terres à l'agriculture biologique en Côte-d'Or. Ainsi, courant juin, ce sont 23 structures associatives ou collectives qui ont co-signé la pétition « des terres pour l’agriculture bio en Côte d’Or ! » : Confédération Paysanne 21, Quetigny Environnement, Bioconsom’acteur, Greenpeace Dijon, les Amis de la Conf’, ATTAC 21, les Amis de l’Eldorado, les Verts 21, Slow Food Dijon Côte d’Or, ARDEAR Bourgogne, Terre de Liens Bourgogne Franche-Comté, Artisans du Monde, Association KIR, GAB 21, Nature et Progrès Côte d’Or, AMAP Bio de Plombières, Les paniers de la vallée, Plombières Environnement, Les Colporteurs, dijon-écolo, AMAP Bio Les Jardins de Virgile, AMAP Bio des Pieds Bleu, les Faucheurs Volontaires, Association Sun Festival. Depuis, la pétition a déjà été signée par plus de 1000 personnes, avant même son lancement officiel. Le 10 octobre 2009 aura lieu la première conférence de presse du collectif Urgence Bio 21, qui officialisera la création du collectif et le lancement d'une campagne d'interpellation des citoyens et élus. 2.Objectifs L'objectif du collectif est principalement de mener des actions pour favoriser l’installation de nouveaux producteurs en agriculture biologique en Côte d'Or pour permettre la mise en adéquation de l’offre et de la demande de produits agricoles biologiques locaux. Les moyens envisagés par le collectif pour atteindre cet objectif sont multiples: informer le grand public autour des problématiques liés à l'agriculture biologique locale ; rencontrer les élus afin de les informer et de les mobiliser autour de ces questions pour que ceux-ci intègrent ces enjeux dans les politiques locales ; agir localement de façon concrète, au moyen d'actions diverses, pour favoriser l'acquisition de terres dévolues à l'agriculture biologique et l'installation de producteurs bio en Côte d'Or . agir en menant tout type d’actions permettant d’apporter un soutien aux producteurs biologiques ou en conversion, ainsi qu'aux jeunes souhaitant s'installer. 3.Moyens d’actions 3.1. Actions à l'attention du grand public Bien que la demande de produits biologiques soit en pleine expansion et que la place de l'agriculture biologique devienne progressivement plus importante dans le paysage médiatique et politique, les problématiques de l'approvisionnement local en bio restent un sujet très peu connu de l'ensemble des citoyens. De manière générale, l'accès à des informations permettant d'analyser ces enjeux est difficile et il est important que les informations en possession du collectif puissent profiter au plus large public. Le collectif s'inscrit dans une démarche citoyenne. Nous sommes convaincus que les politiques ne sont pas nécessairement mieux placés que les citoyens pour réfléchir aux questions sociétales et que chaque individu a la capacité de comprendre le monde qui l'entoure, de réfléchir et d'agir. Il est donc nécessaire d'informer le grand public de ces problématiques et ce qu'elles impliquent, afin qu'il puisse avoir les moyens de considérer globalement les enjeux qui y sont liés : agriculture respectueuse de la nature, produits de qualité, sauvegarde des terroirs, autonomie des territoires... Pour mener à bien ces actions, nous souhaitons lancer de nombreuses opérations de sensibilisation autour de l'agriculture de proximité : lancement de la pétition, organisation de réunions publiques, de débats, de projections, de pique-niques conviviaux et militants... Il est également important que le collectif ait le plus de visibilité possible, afin que ses revendications soient abordées aussi souvent que possible sur la place publique et dans les paysages médiatique et politique locaux. 3.2. Actions à destination des élus Dans le cadre de la démarche citoyenne dans laquelle s'inscrit le collectif, il est essentiel d'interpeller les élus et de les mettre en face de leurs responsabilités. En effet, la situation actuelle est en partie liée à l'inaction, à la méconnaissance d'une majorité des élus des questions d'agriculture de proximité, ou au souhait de poursuivre la politique agricole actuelle à l'identique. On assiste aussi à un désintéressement des politiques vis-à-vis de ces questions. Il est en effet plus intéressant et plus attractif pour une commune de construire des logements, des zones commerciales et d'activités plutôt que de penser le territoire globalement en intégrant l'agriculture de proximité dans un PLU. De fait, le débat est le plus souvent esquivé. Ce travail de communication est d'autant plus important à l'heure où ces problématiques sont régulièrement abordées sur la place publique : un nombre toujours croissant de consommateurs souhaite accéder à des produits locaux de qualité ; les objectifs du ‘Grenelle de l'Environnement' sont ambitieux sur le papier (20% de la SAU en AB à l'horizon 2020). Cependant, aucun moyen financier et humain n'ont été prévus pour les atteindre. Il est important d'aborder avec eux ces questions, mais il est primordial de rappeler aux élus leur rôle dans la mise en place de ceintures maraîchères autour des agglomérations et des communautés de communes, leur rôle dans la protection des terrains de valeur agricole reconnue et l'importance de mener des politiques territoriales cohérentes. Nous souhaitons donc rencontrer un maximum d'élus afin de faire connaître nos revendications. 3.3. Autres actions Nous souhaitons être attentifs aux projets d'urbanisme qui sont à l'heure actuelle en négociations, et en particulier au PLU de Dijon qui sera voté à l'horizon mars 2010 : celui ci donnera les grandes orientations choisies en terme d'aménagement du territoire, et il est primordial que celui-ci intègre les problématiques de l'agriculture de proximité. Nous recensons actuellement les terres à potentiel agricole disponibles, en particulier autour du Grand Dijon, afin d'être attentif à leur devenir et pouvoir se constituer lanceurs d'alerte. Au cas par cas, si des terres d'intérêt sont menacées par un projet, en fonction du contexte d'urbanisation, différentes formes d'actions plus directes pourront être envisagées, afin d'alerter les citoyens de façon très concrète sur ces problématiques. CONCLUSION La problématique de l'agriculture de proximité constitue un enjeu primordial dans l'évolution de notre société vers un mode de vie respectueux de l'environnement et de l'humain. Il est donc important d'agir afin d'informer et de mobiliser citoyens et politiques sur les implications d'une production biologique et locale dans une vision sociale globale et cohérente. L'avenir est à ce prix ! Pour aller plus loin >SEDARB : www.biobourgogne.fr FNAB : www.fnab.org et www.repasbio.org Agence Bio : www.agencebio.org FIBL : www.fibl.org AMAP : voir sites d’Alliance Provence ou AlliancePEC Rhône-Alpes, MIRAMAP, www.amapdijon.free.fr … Contacts Pour contacter le collectif Urgence Bio 21, vous pouvez nous contacter directement par courriel : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Coordonnées des portes paroles du collectif : Christine MAURY : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / 03 80 31 40 91 Mohamed BELGHORZI : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / 06 32 67 13 34 Bernard-Gilles SAIMPONT : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / 03 45 83 09 00 Lucie JACOB : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / 06 62 59 41 84 Clément TSCHUDY : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. / 03 71 19 41 28 |
